Bonsoir !

Mais vous pouvez lire le matin aussi, comme K. en buvant son cappuccino.

Et en pensant à K. j’ai forcément pensé à B. qui lui lira quand il pourra en rentrant de l’hôpital. Je pense beaucoup à B. depuis l’annonce d’une sale nouvelle qui va le pousser à devenir un warrior dans les mois à venir. Et je l’embrasse, là, devant vous, pour lui donner du courage.

J’ai pensé que vous attendiez tous un récit de mes aventures parce que, bande de charognards, vous êtes partis du principe qu’en repartant à Megève comme l’année dernière, j’allais forcément me vautrer dans la neige : à pieds, en raquettes, en ski ou en voiture. Eh bien, que dalle ! Jusqu’ici, tout roule ! Faut dire que pour la première fois de ma vie (et en dépit de toute considération écologique), j’ai acheté fin juin un 4X4, équipé de quatre pneus neige. Alors fini la Fiat plantée contre une barrière dans un virage en épingle à cheveux à cause de quelques flocons !
(Bon après… la semaine n’est pas terminée !)

J’ai quand même pensé à vous surtout la première nuit parce qu’il m’est arrivé un truc bizarre et que je me suis dit que ça vous ferait marrer si je vous le racontais. Alors que je commençais enfin à m’endormir (au bout de deux heures à chercher une place sur le matelas peu confortable. D’ailleurs j’ai pensé que j’avais été bien conne de laisser mon surmatelas dans le coffre de la voiture en pensant que « ça devrait aller »), j’ai entendu un Bzzzzzz ! Genre une mouche. Sauf qu’une mouche, normalement dans le noir, ça a la bonté de dormir (ou de compter des moutons j’en sais rien) et ne pas faire Bzzzzzz. Et là, ça faisait Bzzzzzz, assez régulièrement pour m’empêcher de dormir.

J’ai donc rallumé la lumière et cherché la bête ! Au bout de quelques minutes, j’ai fini par apercevoir une espèce de guêpe (peut-être une abeille, je vous avoue que je n’ai pas pris le temps de bien étudier l’insecte). J’ai commencé à la chasser avec mon téléphone (trop petit) puis avec VSD, acheté parce qu’il y a un article sur Jil Caplan (qui sort un livre « Le feu aux joues » le 10 février soi-dit en passant). Pas en forme la bestiole (la guêpe, pas Jil Caplan) donc je l’ai atomisée sans trop de problème.

Me semblait-il… Parce que le lendemain matin, j’ai senti un truc me chatouiller la cuisse sous la couette et que j’ai halluciné en découvrant la guêpe. Enfin j’ai supposé que c’était la même mais je n’ai pas investigué plus que ça ! Je l’ai fracassée et jetée dans les toilettes pour être sûre qu’elle ne réapparaîtrait pas.

Et, la nuit suivante, après avoir éteint, devinez quoi… le retour du Bzzzzzz ! Là, s’en est suivi un petit moment paranoïaque à croire qu’il y avait un nid (un essaim ?) dans la chambre. Donc aux alentours de minuit, me voilà toutes lumières allumées à chercher la cachette de ces saloperies ! Dans les rideaux, sous le lit, derrière l’armoire. Rien ! Durant mes fouilles, j’ai zigouillé la bruyante guêpe (on va partir du principe que ce n’est pas une abeille parce que sinon je m’en voudrais de l’avoir tuée). Autant vous dire que j’ai eu du mal à me rendormir.

Hier, troisième nuit, petite inquiétude au moment de me coucher je ne vous le cache pas… Et… Silence ! Ouf, pas de récidive.
En revanche, comme il avait neigé, j’ai pensé que je serais probablement réveillée tôt par le chasse-neige. Mais pas du tout, j’ai été réveillée en pleine nuit ! A quatre heures du mat’ ! Ils n’ont aucune pitié ces gens-là. L’appartement étant en rez-de-jardin, il est même un peu en dessous de la rue. Résultat, dans mon sommeil, j’ai eu l’impression qu’on tentait de m’enterrer vivante, enfin, de m’enneiger vivante ! Parce que le chasse-neige passe très près de ma fenêtre de chambre et qu’il pousse la neige quasi au ras du volet ! Tout ça en faisant un boucan pas possible évidemment !

Là encore pas facile de me rendormir et j’ai pensé que je n’avais quand même pas de bol parce qu’à chaque location d’appartement il y a un truc chelou ! A six heures, Jodie est venue me chercher pour sortir. Bref, encore une nuit aussi brève qu’agitée.

Mais courageusement, j’ai quand même fait ce que je voulais absolument faire. Du ski ? Non, étrangement cette année, je ne suis pas motivée. (l’effet Gaspard Ulliel ?) J’ai plus envie de balades dans la montagne ou dans le village. En plus, Megève c’est vraiment pas la station idéale pour skier. Je vous la fais courte mais grosso-modo, pour accéder aux remontées, c’est le parcours du combattant. Faut prendre une navette ou payer un parking une blinde et ensuite, faut vous taper une bonne petite marche (qui monte en général) chaussures de ski aux pieds et skis sur l’épaule, pour accéder à des télécabines ou un téléphérique. Tout ce que je déteste.

Résultat, je sens que j’ai charrié mes skis pour rien.

En revanche, j’ai acheté un « forfait piéton » qui donne accès aux fameux télécabines et/ou téléphériques. Et puisque c’est autorisé, j’ai emmené Jodie.

J’ai pensé que je pourrais vous raconter tout ça aujourd’hui mais j’ai perdu du temps avec des histoires de boulot (quelle idée !) et surtout avec mes histoires de Bzzzzzz ! Et là, je suis trop crevée pour continuer.
Vous aurez donc la suite demain !

Sachez quand même que la journée fut épuisante et que comme il neige encore ce soir, je crains que mon ami chasse-neige ne revienne sévir au milieu de la nuit !

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